Cinq stades, un seul fil conducteur.
Le parcours se lit du diagnostic vers la réhabilitation, mais il n'est ni obligatoire ni strictement linéaire. On peut le quitter, y revenir ou s'arrêter à un stade. Une seule chose l'accompagne d'un bout à l'autre : la prévention.
La prévention accompagne chaque stade, à vie
Le parcours dépend des diagnostics, des risques et des objectifs de chaque personne. Selon la situation, on avance, on s'arrête, ou on revient à un stade antérieur.
- ↳ Des embranchements et des sorties possibles après les stades 1, 2 ou 3
- ↻ Des points de réévaluation qui peuvent renvoyer à un stade précédent
- ◎ Une boucle de maintien qui se poursuit à long terme
Dans le Parcours [de facto], un « stade » désigne une famille d'objectifs thérapeutiques. Il ne représente pas la gravité d'une maladie et ne signifie pas que tous les patients doivent atteindre le stade suivant. À ne pas confondre avec les stades d'une classification parodontale, d'un cancer, ou une gradation de gravité.
Quatre questions avant de passer à la suite
- Avons-nous suffisamment compris la situation ?Diagnostics documentés · pronostic posé · objectifs connus
- Les maladies actives sont-elles contrôlées ?Douleur et infection contrôlées · réponse parodontale vérifiée
- Les fondations sont-elles fiables ?Dent restaurable · tissus stabilisés · entretien réalisable
- Prêts pour une transformation globale ?Stabilité acquise · plan validé · risques expliqués
Plusieurs chemins peuvent être raisonnables
Répond à l'ensemble des diagnostics prioritaires.
Traite les diagnostics selon des objectifs plus ciblés.
Traite les priorités et réduit les risques immédiats.
Toujours présenté, sans jugement, avec son calendrier de surveillance.
Chaque option est chiffrée par écrit avant tout engagement, avec ses risques et ses alternatives — y compris ceux de ne rien entreprendre.